Accueil Relation client

Relation client

La réussite de la délocalisation repose en grande partie sur la qualité de la relation entre Scriptura et son client, et aussi sur le coût. Scriptura attache donc une grande importance à la satisfaction de son client, au-delà de la qualité de la prestation qui reste un minimum requis:
Un certain nombre de critères qualitatifs doivent être satisfaits :
  • La compréhension mutuelle : tous nos collaborateurs sont parfaitement francophones
  • L'identification des collaborateurs : à chacun de nos clients sont affectés de façon permanente ou quasi permanente un ou plusieurs responsables dénommés.
  • Une communication aisée, libre et facile : ils vont communiquer de différentes manières, soit par mail, soit par Skype ou Messenger. Ces derniers outils sont utilisés pour une communication interactive qui reste malgré tout la plus efficace, tout en conservant une trace écrite des dialogues échangés.
  • L'avancement des travaux : nos clients sont informés en permanence de l'avancement des travaux sur leurs dossiers. La visibilité sur le respect des échéances et donc l'anticipation de tout dérapage sont une condition importante du succès de la relation.
  • Une qualité de travail irréprochable: Scriptura suit et utilise toutes les normes de qualité de l'Ordre des Experts Comptables, dans tous les domaines : formation, évaluation des collaborateurs, supervision et procédures de revue des dossiers, documentation des travaux dans le dossier de travail, etc.
  • Une relation juridiquement claire :
    • Pour le client entreprise, Scriptura ne prétend pas remplacer l’expert comptable du client, mais venir en complément et/ou en remplacement d’une grande partie des taches de ce dernier. De fait, ils sont complémentaires.
    • Pour l’expert comptable, Scriptura reste un sous traitant. La responsabilité finale de la mission est du seul domaine de l’expert comptable.

Mais aussi l'incontournable critère de coût :

La délocalisation est une opération qui peut être complexe. Elle n'est jamais une opération anodine, et elle suppose une adhésion forte du management, sans quoi elle ne peut s'exercer correctement.

l'écart de prix des facteurs de production entre les pays du Nord et les pays à faible cout de main d'œuvre doit en conséquence justifier et au-delà les inconvénients normalement générés par un changement de méthodes de travail. L'écart doit être d'au moins 20% et si possible de 30% à 50% selon les schémas.

Par ailleurs, l'écart doit être constant sur une période suffisamment longue, pour justifier, là encore les couts de la mise en place de la sous traitance. Le choix d'un pays qui répond à ces critères est donc fondamental, sans parler de risque politique (Islamique ou autre).

Madagascar répond parfaitement à ces critères:

  • abondance de la ressource humaine capable d'être formée à la comptabilité
  • pays parmi les plus pauvres, ayant des coûts de main d'œuvre qualifiée conduisant à des taux de facturation allant de 5 à 10 euros de l'heure, équivalent aux taux indiens et chinois, inférieur de moitié, voire du tiers aux coûts équivalents du Maghreb et des pays de l'est évolués
  • stabilité politique et économique,
  • stabilité du taux de change Euros/Ariary