Exemple chiffré d’une mise en œuvre

Prenons le cas d’une activité de tenue, dont le compte de résultat est celui de la moyenne des cabinets moyens: 54% de masse salariale, 35% de frais généraux et un résultat d’exploitation de 9%. Il réalise 96 000 € de production par collaborateur.

La numérisation réalisée par les clients a un impact de 4 heures en moyenne par dossier. Le gain est proportionnel au nombre de dossiers.  Il faut environ 200 dossiers pour un gain de 800 heures par an.

En considérant le cout supplémentaire de la sous-traitance ‘offshore’ des dossiers, il suffit de réaffecter environ 20% (variable selon le nombre de dossiers sous traités) des heures libérées sur de nouvelles missions pour conserver le même niveau de résultat d’exploitation à 9%. En général, on constate qu’une analyse fine des besoins identifiés sur un portefeuille de clients traditionnels, permet de dégager plus de 15% de missions complémentaires. La tâche n’est donc pas hors de portée pour amorcer la mutation.

En utilisant sur de nouvelles missions ‘seulement’ 66% des heures libérées par la sous-traitance, le résultat d’exploitation passe à 40% et le chiffre d’affaires par collaborateurs à près de 150 000 €.  Dans cette configuration, la mutation est réalisée et porte ses fruits.

Ce calcul, validé par l’expérience, montre la voie à la mise en œuvre d’une stratégie de déploiement vers un repositionnement du cabinet sur son marché, et un retour à une valeur ajoutée significative sur ses missions.

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